Journée d'études du 4 mai 2012

La première journée d’études du réseau "Relicom" a eu lieu le 4 mai 2012 à l'Université Paris 13, à Villetaneuse. Elle a donné lieu à d'intéressants échanges et débats, ainsi qu'à des présentations de grande qualité.

Programme

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Matin :

-    9h : Accueil

-    9h15-9h30 : Introduction et présentation du réseau : David Douyère, Stéphane Dufour, Odile Riondet.

 

Etudier la communication religieuse : signes et discours
-    9h30-10h00 : Stéphane Dufour (Ciméos/3S, Université de Bourgogne), « La question du religieux saisie par les sciences de l’information et de la communication ».
-    10h00-10h45 : Andrea Catellani (Lasco, Université catholique de Louvain), «Exercices spirituels on-line : observations sémiotiques ».


Propagande de la foi et mission : action et rhétorique de la communication
-    11h00-11h45 : Annie Lenoble-Bart (Mica, ISCC Aquitaine, UMR LAM), « Information et communication missionnaires, le cas de l’Afrique ».
-    11h45-12h15 : David Douyère (Labsic, Université Paris 13), « Une critique de la Propagande pour une éthique de la communication ? L’approche critique et théologique chrétienne du père Pinto de Oliveira ».

Après-midi :

Expressions du religieux dans l’espace public
-    13h30-14h00 : Odile Riondet (Rectorat de Lyon), « Convictions privées et espace public ».
-    14h00-14h45 : Benoît Urgelli (Ciméos/Cosmos, Université de Bourgogne), «Créationnisme et enseignement de l’évolution à l’école ».

 

Le fait religieux saisi dans sa dimension communicationnelle : techniques, pratiques et représentations
-    14h45-15h00 : Jacques Perriault (ISCC, Université Paris Ouest Nanterre La Défense-Paris 10), « Mise en perspective historique : communication, techniques et religion ».
-    15h00-17h30: Workshop doctorants et jeunes docteurs (10 min.) : Richard Amalvy, Camila Areas, Agnès Bernard, Nicolae Dinu, Pierre Gueydier, Olivier Manaud, Gaspard Salatko, Wei Cao ; discussion des travaux.

 

-    17h30-18h00 : Conclusion et perspectives du réseau de recherche « Relicom ».

Résumés des communications

 

> Andrea CATELLANI
Chargé de cours, Lasco, Université catholique de Louvain.
« Exercices spirituels on-line: observations sémiotiques »

 

Le site internet « Notre Dame du Web », un portail français de spiritualité ignatienne (jésuite), propose un large éventail de ressources pour la vie spirituelle et la prière. Cette intervention, en connexion avec une recherche en cours sur l’archéologie de la spiritualité on-line contemporaine, veut proposer quelques observations sur le dispositif sémiotique de ce portail, et en particulier sur la prière dans le contexte d’une textualité électronique. Je chercherai à comprendre comment ce type de textualité est investi par une dynamique spirituelle spécifique : comment la démarche de la méditation et un type spécifique de « parole religieuse » s’incarne dans l’environnement du Web et de son hypertextualité. Je ferai une série d’observations en particulier sur la dimension pragmatique de la construction d’une relation avec les internautes (et de façon dérivée d’une communauté orante on-line) et sur les modèles de prière proposés, à travers l’observation des textes, des images et des prières postées par les internautes.

> David DOUYERE
Maître de conférences de sciences de l’information et de la communication, Labsic, Université Paris 13. Labex ICCA, Sorbonne Paris Cité.
« Une critique de la Propagande pour une éthique de la communication ? L’approche critique et théologique chrétienne du père Pinto de Oliveira »

 

Le religieux brésilien Carlos-Josaphat Pinto de Oliviera (né en 1922), théologien dominicain, issu d’un ordre religieux dont certains membres se sont fortement investis dans la communication et les médias, a élaboré, à partir d’une réflexion sur l’utilisation des médias dans une perspective chrétienne, une éthique et une théologie critique de la communication chrétienne. Le travail du père Pinto de Oliveira, enseignant à la faculté de théologie de Fribourg, en Suisse, et auteur d’une thèse sur les rapports entre l’Eglise catholique et la communication (1965), publiée en 1968 (Information et Propagande, responsabilités chrétiennes), s’inscrit dans une perspective éthique et de théologie morale fondamentale. La communication, consubstantielle au christianisme, doit, selon lui, au-delà de la Propagande, être pensée pour poser dans la modernité la position catholique sur les questions d’éthique du vivant. Il se préoccupe également d’une éthique chrétienne de la profession de journaliste. Il ne s’agit rien moins que de donner une assise théologique et éthique à la nécessité chrétienne de communiquer. C’est cette œuvre et son projet que nous souhaiterions ici interroger et mettre en perspective, dans le cadre d’une recherche sur l’appropriation chrétienne de la communication.

 
> Stéphane DUFOUR
Maître de conférences de sciences de l’information et de la communication, Ciméos/3S, Université de Bourgogne.
« La question du religieux saisie par les sciences de l’information et de la communication »

 

Pourquoi diable les sciences de l’information et de la communication se piqueraient-elles du fait religieux alors que celui-ci est déjà largement observé, analysé de longue date par la sociologie, l’histoire, l’anthropologie, sans même convoquer la théologie, discipline par excellence du religieux ? S’il présente une réalité politique ou économique évidente, il contient également une indéniable dimension communicationnelle que l’on peut appréhender au niveau global au travers des discours, au sens élargi où l’entend la théorie de l’énonciation de tout énoncé, aussi concret que la configuration d’un lieu de culte ou immatériel qu’une parole rhétorique, dès lors qu’il est produit et engagé dans un système d’échange sémiotique. Ainsi le fait religieux ouvre un vaste espace d’énonciation, tant pragmatique que technique et langagier, dans lequel circulent, se confrontent parfois, des discours issus à la fois d’instances et d’acteurs cléricaux portant sur leur propres manifestations sensibles ou à destination de la société, et d’instances laïques s’exprimant sur la question religieuse.

> Annie LENOBLE-BART
Professeur émérite de sciences de l’information et de la communication, Université Michel de Montaigne-Bordeaux, Mica, ISCC Aquitaine, UMR LAM, Les Afriques dans le monde.
« Information et communication missionnaires, le cas de l’Afrique »

 

Les Églises sont connues pour leur prosélytisme, utilisant toutes les formes d’information et de communication au fur et à mesure qu’elles étaient opérationnelles. Les émetteurs (congrégations ou sociétés missionnaires chrétiennes, conférences épiscopales pour les catholiques, instances de direction pour les protestants) ont multiplié les moyens pour toucher des publics divers et ensuite conforter leur message. À travers des exemples pris sur le continent africain, nous essaierons de montrer les spécificités de cette communication à partir de la grande vague d’implantation des missions au XIXe siècle jusqu’à la période actuelle qui voit la multiplication des églises par le phénomène de « fissiparité » : adaptation à un public majoritairement analphabète, adepte de contes et de chants, soucieux de trouver des nouvelles non contrôlées par des gouvernements autoritaires, utilisation de toutes les techniques, etc.

> Jacques PERRIAULT
Professeur émérite de sciences de l’information et de la communication, Université Paris Ouest Nanterre La Défense-Paris 10, conseiller à l’Institut des sciences de la communication du CNRS.
« Mise en perspective historique : communication, techniques et religion »

 

L’étude des « machines à communiquer » dans la longue durée montre que les religieux, notamment chrétiens, se sont intéressés de longue date aux dispositifs techniques de communication, notamment pour la catéchèse, la prédication, l’édification. Reprenant notamment les perspectives ouvertes dans Mémoires de l’ombre et du son, une archéologie de l’audiovisuel (Flammarion, 1981), et de nombreux articles, cette brève intervention s’efforcera d’inscrire dans une perspective historique l’appropriation chrétienne des techniques de communication. Une figure majeure de cette compréhension profonde de la portée de ces dispositifs est sans nul doute le travail mené autour de la lanterne magique par le père jésuite Athanasius Kircher, dans son Ars Magna Lucis et Umbrae (édition de 1671), dans lequel il affirme que, grâce aux plaques de verre projetées, « quidquid volueris demonstrare potest » (tu peux démontrer ce que tu veux). L’emploi de la lanterne magique et des projections lumineuses est clairement affiché comme un instrument de la Propaganda Fidei. La projection sur la paroi d’un édifice religieux de thèmes catéchétiques provoque l’étonnement de ceux qui les regardent (« summo stupore Auditoribus ») et « entraîne leur conversion ». L’iconographie de l’Ars Magna Lucis et Umbrae montre un dispositif dans lequel la lanterne de projection est dissimulée derrière une paroi et projette une image sur celle qui lui fait face. Mobilisant la force de la démonstration par l’image projetée, on a là un dispositif iconique, non langagier, à des fins de conquête religieuse.

> Odile RIONDET
Maître de conférences HDR de sciences de l’information et de la communication, Rectorat de Lyon.
« Convictions privées et espace public »

 

Dans son ouvrage Entre naturalisme et religion, Jürgen Habermas affirmait que les religions disposent de « contenus cognitifs non taris » qui peuvent s’avérer nécessaires à la vitalité des démocraties. On peut considérer cette position comme un revirement du philosophe de l’École de Francfort. Ou plutôt la lire comme logique dans l’histoire de son œuvre, parce que caractéristique d’une perception particulière de la notion d’« espace public ». Dans tous les cas, cette position interroge la place de la religion comme conviction uniquement privée. Nous analyserons le détail de sa position, la comparant à celle de Marcel Gauchet dans Le Désenchantement du monde. Et nous verrons comment on peut proposer une lecture critique, à partir de ce concept spécifique d’espace public, de l’œuvre du jésuite Christoph Theobald, notamment dans son ouvrage Le Christianisme comme style. Le christianisme y étant compris comme un style de communication, comment cette proposition entre-t-elle en résonance ou en opposition avec celles des deux autres auteurs ?

> Benoît URGELLI
Maître de conférences de sciences de l’information et de la communication, Ciméos/Cosmos, Université de Bourgogne
« Créationnisme et enseignement de l’évolution à l’école »

 

Cette communication propose de revenir sur les réactions institutionnelles, médiatiques et didactiques suscitées par l’envoi en 2007 d’un Atlas de la création (ouvrage créationniste rédigé par Harun Yahya et publié par l’éditeur turc Global Publishing en 2006) dans plusieurs écoles françaises. Il s’agit de discuter ces réactions en termes d’éducation scientifique, citoyenne et laïque. Malgré l’apparent consensus pour l’exclusion scolaire de l’Atlas de la création, l’analyse des traitements didactiques de la question des origines montre des approches plurielles des représentations créationnistes. Au final, cette communication interroge la laïcité scolaire sensée respecter la diversité des croyances et traiter des questions socialement vives, en mettant à la disposition de tous une rationalité scientifique.

Travaux des doctorants et jeunes chercheurs (workshop)

> Richard Amalvy
Doctorant à l’Université Paul Sabatier, Lerass, équipe Organicom, Toulouse.
« La communication de l’église catholique romaine depuis Vatican II »

 

Le concile Vatican II a généré deux textes qui ont défini la communication de l’église catholique romaine : le décret sur les moyens de communication sociale (Inter Mirifica, 1963) et l’instruction pastorale sur les moyens de communication sociale (Communio et Progressio, 1971). A partir de ces deux textes, notre recherche vise à comprendre et à interpréter les pratiques organisationnelles et communicationnelles de l’église catholique autour d’une question de Régis Debray : « ce que faire croire fait faire » (Debray, 1991). Il s’agit de comprendre comment, notamment par une logique de subsidiarité, les acteurs de la communication agissent et font agir au sein du système organisé de l’église catholique et dans l’espace public, et comment ils s’approprient de nouveaux médias (internet) pour agir et faire agir.

 

> Camila Areas
Université Paris II (Panthéon-Assas) – IFP,  Carism, Directeur de thèse : Frédéric Lambert.
« Du fait divers à la loi : la construction médiatique de la visibilité religieuse et la redéfinition des lieux publics. »

 

Ce travail de recherche s’intéresse à la représentation médiatique du fait religieux en France et à la construction d’un agenda politique autour des signes de l’islam. A travers l’analyse sémiotique des récits, images et discours médiatiques concernant les affaires du voile et de la burqa, l’objectif de cette thèse est de comprendre la conversion de ces deux faits divers en problèmes publics mobilisateurs de la sphère juridique. A l’aide d’un corpus diversifié, regroupant journaux, revues scientifiques, sites web, débats télévisés et rapports de commissions parlementaires, il s’agit de rendre intelligible la transformation du concept de « lieu public » (voire de territoire public) à travers une comparaison des récits médiatiques et textes de lois portant sur l’interdiction des signes religieux dans les institutions de la République (pour le voile) et sur la voie publique (pour la burqa). Pour plus d’information: http://ifp.u-paris2.fr/65007439/0/fiche___pagelibre/&RH=IFP-THESE

 

> Agnès Bernard
Docteur, qualifiée, en sciences de l’information et de la communication (2008) ; équipe de recherche Communication et Solidarité, Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand.
« Clergé, débat public et immigration »

 

Notre propos consiste à porter un regard sur la manière dont des acteurs religieux s’investissent dans l’espace public, en donnant une orientation privilégiée à leur communauté, s’agissant particulièrement de la problématique de l’immigration.

 

> Nicolae Dinu
Directeur de recherche : Constantin Schifirnet, École de sciences politiques et administratives (SNSPA), Bucarest.

« La construction de l’identité européenne dans la presse religieuse »

 

Le projet de recherche présente la manière dont l’Église orthodoxe roumaine a utilisé la presse religieuse, les publications officielles notamment, pour communiquer sa position sur le processus de l’intégration européenne et mettre en évidence la contribution du christianisme à la construction de cette nouvelle identité européenne. Le projet vise à aborder la question sur un plan macro-social (mais sans exclure toute inférence au micro-social). Sur le plan de la méthode, cela passe par une analyse du contenu de la presse religieuse, mais aussi des interviews en profondeur, semi-structurés, avec le clergé et les journalistes. Le but de cette recherche ce n’est pas de produire des explications détaillées des éléments et des phénomènes étudiés, mais d’identifier une véritable perspective du phénomène religieux dans notre société, qui entre dans le processus d’européanisation et interroge l’hypothèse (prise) d’une nouvelle identité. L’identité européenne n’est que le prétexte pour montrer comment une institution religieuse communique le message et construit son discours face à un problème politique et social fondamental.

 

 

> Pierre Gueydier
En thèse de musicologie. Centre de sociologie de l’innovation, ENSMP. Directeur de recherche : Antoine Hennion
« Le fait musical dans la globalisation culturelle. État, marchés, réseaux, communautés et pratiques. »

 

A partir de cette thèse, l’intervention portera sur la globalisation culturelle des Églises évangéliques, le vecteur web de l’univers musical des megachurches et la présentation d’un projet de livre collectif au Cerf au sujet des relations entre catholicisme et médias numériques.
http://www.csi.ensmp.fr/index.php?page=EDoctorants&lang=&IdM=61

 

 

> Olivier Manaud
Docteur en théologie, a soutenu une thèse sur « La fonction d’édification de la musique liturgique. Le concept théologique d’ ‘‘écho- résonance’’ pour qualifier la médiation conjointe de la musique, de l’architecture et de l’assemblée », sous la direction de François Cassingéna-Trévédy (Institut catholique de Paris, Katholieke Universiteit Leuven, 2012).
« L’éco-système de la liturgie n’a-t-il pas une incidence spécifique sur les mécanismes de sensibilité et d’émotion qui s’y manifestent ? De l'intérêt d'un dialogue entre la théologie et les sciences humaines »

 

En partant de l’exemple spécifique de l’abbatiale romane Sainte-Croix de Quimperlé (29), on découvre que certains aménagements architecturaux aux XIXe et XXe siècles ont été faits sur des critères esthétiques et fonctionnels étonnants. L’anthropologie sonore de l’architecture n’a absolument pas été respectée. Il est désormais difficile de faire sonner cet édifice comme un instrument de musique tel qu’il avait été conçu par les moines. Dans la suite des recherches récentes des historiens et des acousticiens, je montre qu’il existe une tradition non documentaire qui témoigne de la spécificité du surgissement de l’émotion en liturgie. En dialoguant avec la thèse en psychologie de François-Xavier Yvart, je montre qu'une approche des sciences humaines sur un sujet qui touche à la liturgie ne peut aboutir à des résultats satisfaisants tant qu'elle fait abstraction de la théologie. Et réciproquement, un discours théologique sur l'art sacré, dans le domaine de la liturgie, ne peut être ajusté et pertinent que s'il a intégré les spécificités anthropologiques du rapport à l'édifice et à la propagation du son.

 

> Gaspard Salatko
Docteur en anthropologie sociale et ethnologie, a soutenu une thèse sur « Restauration liturgique et planifications esthétiques. Enquête sur les modalités de gestion de la forme art sacré en contexte de reconfiguration cultuelle catholique (France, XIXe-XXIe siècles) », sous la direction de Jacques Cheyronnaud (2011, Ehess, centre Norbert Elias).
« Contingences esthétiques d’un cadre d’expérience cultuelle »

 

Adossé à un ensemble dogmatique revendiquant l’intériorité de l’expérience religieuse, le christianisme fournit, pour prise originale d’analyse, la possibilité de décrire les opérations liées à la composition des lieux conçus en soutien à l’exercice publique du culte. S’il suppose l’adoption d’une posture théiste méthodologique, ce parti de problématisation implique d’examiner la façon dont les théoriciens et les praticiens de la liturgie déduisent, à partir de la théologie, des solutions sensibles d’accès à une entité de déité paradoxalement réputée imperceptible. Sous cette perspective, l’approche proposée vise plus particulièrement à montrer comment, dans le catholicisme contemporain, marqué par de profondes reconfigurations de ses pratiques et de ses conceptions liturgiques, les modalités institutionnelles de programmation d’un cadre d’expérience cultuelle s’avèrent indissociables de l’engagement commun des orants à assigner localement le dieu chrétien à réciprocité.

 

> Wei Cao

Thèse en anthropologie, à l’Université Lyon 2, sous la direction de Lionel Obadia.
« La sacralisation dans la religion populaire chinoise : la croyance des artisans Han à la frontière du Qinghai-Tibet Plateau et leurs travaux dans les temples. »

 

Cette thèse, basée sur le travail ethnographique, tente de présenter la croyance des artisans Han à la frontière du Qinghai-Tibet Plateau, en Chine contemporaine, pour montrer leur façon de croire, face aux religions variées (le bouddhisme tibétain, l’islam, le taoïsme, le bouddhisme chinois) et la relation entre leur travaux dans les temples divers et leur vie religieuse, y compris la façon dont les images dans les temples sont établies et deviennent sacrées, et comment leur croyance et leurs travaux s’influencent.

Soutiens et remerciements

La présente journée d’études a été organisée avec le soutien de l’Université Paris 13 (Labsic) et de l’Université de Bourgogne (Ciméos).